Trine, heureuse surprise

Habituellement, je n’accroche pas aux univers médiévaux mâtinés de fantastique, tels qu’on les retrouve dans de nombreux jeux (The Elder Scrolls, Diablo, The Witcher, Dark Messiah, etc.). Donc, Trine ne m’intéressait pas. Mais, comme tout le monde encensait ce jeu, j’ai essayé la demo, qui ne m’a pas convaincu non plus. Puis, il y a quelques jours, XoBaR m’a offert une clé surnuméraire (merci à lui), à entrer dans Steam. Et, à partir de là, je me suis surpris à terminer le jeu — huit heures tout de même — en une poignée de jours.

Essayant d’analyser cet intérêt pour un titre qui a priori ne m’était pas destiné, j’en ai conclu que Trine est avant tout un bon moyen de détente. Bien qu’il alterne phases de plateforme demandant une certaine adresse, et combats nécessitant d’être alerte, le jeu, par son univers, ses mélodies, vous prend par la main et en devient presque envoûtant. Cette apathie du joueur est renforcée par des checkpoints nombreux, qui ne rendent pas dramatique — au risque de vous énerver — la mort de votre(vos) personnage(s). En outre, Trine nous offre un gameplay varié et souvent inédit, du fait que vous contrôlez tour à tour trois personnages aux caractéristiques bien différenciées. Seuls les combats, finalement répétitifs, laissent parfois la solitude s’installer. Un petit peu.

Mais si la jouabilité offre une personnalité forte à Trine, que dire de son aspect visuel ! Faisant partie de ces jeux 2D/3D qui fleurissent depuis quelques années, Trine est coloré, fin, détaillé et présente des effets d’eau, de fumée et de lumière de très bonne facture. Bref : aucune faute de goût, et ce tout au long des quinze niveaux (auxquels il faut rajouter un niveau bonus) qui parsèment le jeu, avec chacun une identité graphique propre. À cet égard, il faut noter que Trine rend bien mieux en mouvement que dans une capture d’écran. Au surplus, il semble, d’après les retours unanimes, que Trine 2 pousse la barre encore plus haut quant à son esthétisme.

J’ai fait l’intégralité du jeu en solo, mais il est possible de le parcourir en mode coopératif (jusqu’à trois joueurs, online ou en local), ce qui le rend très facile, d’autant plus que Trine n’a rien de bien compliqué, même en solo. Seule la recherche de tous les points d’expérience et des trésors, parfois très bien cachés dans les niveaux, peut présenter une certaine difficulté. Beau, amusant et reposant, Trine a tout pour plaire, et on lui pardonne rapidement ses tout petits défauts. Le jeu est habituellement vendu au prix de 8 euros, et il est très souvent soldé ; aussi, si vous souhaitez agréablement occuper quelques heures, n’hésitez pas à investir.

Extraits compilés

Quelques améliorations

Les développeurs ne négligeant pas le PC, Trine est dès l’origine correctement configuré. Le seul truc que j’ai trouvé à supprimer, c’est la vidéo d’introduction à chaque lancement du jeu. Pour ce faire, allez dans ce dossier \Steam\steamapps\common\trine\data\video\menu et renommez le fichier logo.wmv en ce que vous voulez.

Enfin, quelques conseils pour capturer convenablement Trine :

  1. En jeu, affichez la console avec la touche F8.
  2. Insérez les commandes hideGUI puis enableControls pour désactiver le HUD tout en laissant opérationnels les contrôles. La commande showGUI permet de rétablir l’interface.
  3. Faites un screenshot avec la touche F11. Vos captures sont stockées au format BMP dans le dossier suivant : \Steam\steamapps\common\trine\screenshots.
Tags: ,

One Trackback to “Trine, heureuse surprise”

Ne trollez qu'avec modération. Merci.

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: